Dénicher la bonne affaire, le parcours du combattant !


Qu’est-ce qu’une bonne affaire ?
Les internautes déclarent qu’internet permet de trouver les prix les plus bas, nous l’avons vu dans les précédents articles. (‘Des économies sur internet, vraiment ?‘ & ‘Le comportement du e-shopper en 2011‘)
Mais pas seulement…

Nous verrons qu’acheter un produit peut parfois devenir le parcours du combattant…

Nous pourrions peut-être essayer de distinguer deux attitudes :

 

    • Noser e-shopper : adepte des bons plans, qui sait dénicher rapidement le bon produit pour peu cher

 

    • Casual e-shopper : lui vient sur internet pour se rassurer ponctuellement en fonction de son besoin

Notre casual e-shopper qui lui a l’habitude d’attendre les soldes pour faire ses économies, devient « intelligent avec les soldes » selon Robert ROCHEFORT (Sociologue et fondateur du CREDOC); le voici sur le plateau de C A VOUS le 12 janvier 2011 «La grande tendance c’est d’avoir des consommateurs experts qui on vraiment envie d’en avoir pour leur argent, on voit se professionnaliser la façon d’acheter»

Le terme « consom’acteur » est très à la mode. L’idée étant que les consommateurs soient acteurs de leur consommation.

En effet, aujourd’hui on donne son avis, on note, on partage, on publie… La publicité sur nos t-shirt, nous la véhiculons de plus sciemment en plus grâce au digital. Il parait que ce sont les valeurs des entreprises qui compteraient au-delà même de leurs produits, ce qu’elles dégagent. Finalement l’acte d’achat serait conditionné par d’autres facteurs que le prix ? (ok, c’est pas forcément nouveau mais parlons-en :) )

Je ne saurais dire si Leclerc est ou non responsable dans l’absolu, mais on constate que de plus en plus de monde est en demande d’informations sur la prise de responsabilités des entreprises dont ils consomment les produits.

Rendez-vous sur « Comment Green Peace a réduit Kit Kat en miettes virtuelles » : vous verrez que les consommateurs savent se mobiliser pour faire bouger les marques. Ça fait du bien de se dire qu’on a le pouvoir non ? J’adore l’idée de la mauvaise pub… positive ;) En tous cas je m’autorise à croire que nous avons d’autres attentes aujourd’hui; et que les consommateurs « citoyens » se tiennent aussi informés du comportement des marques et que ce dernier influence la décision d’achat.

Pour rester plus terre à terre, j’ai bien l’impression qu’aujourd’hui on s’intéresse aussi à la durée de vie des produits qu’on achète (pour les revendre ? oui de plus en plus) ; aux avis des autres consommateurs et ce qu’en disent nos amis (pour se rassurer ? en tous cas c’est vrai off-line…) ; mais également à l’adéquation avec le vrai besoin !

« De quel forfait ai-je besoin ? Free parce que c’est moins cher. Humm… Ok et pour l’ordinateur ? ».

Récemment je suis allé avec une amie en grande surface pour voir des portables (pour l’aider à choisir…). Le vendeur nous a certifié que l’ordi’ qu’elle souhaitait n’avait que 1h30 d’autonomie et elle voulait au minimum 2h, bon. Il lui proposait autre chose quelques gammes au-dessus. Bref, partis voir ailleurs. Lorsqu’elle est revenue, un autre vendeur lui a assuré qu’il avait 3h d’autonomie… Grrrrrrr ! A qui se fier ?!

L’Observatoire Cetelem met en avant déjà début 2011 cette grande perte de confiance pour les conseillés… vendeurs. Et d’autres études du Credoc faites auprès de la grande distribution notamment montrent que les professionnels en prennent conscience ! Donc finalement il y a déjà une quête autonome pour définir le besoin. On voit d’ailleurs fleurir des guides d’achat un peu partout sur internet… Voici par exemple un ami blogueur proposant un article sur « Comment choisir sa télé ».

Notre Noser e-shopper fait-il toujours les meilleures affaires dans tous les domaines dans ce cas ? Ce qui est certain, c’est que c’est un hédoniste dit-on… Il prend un vrai plaisir à dénicher les bons coups ou à se tenir à la page; sa passion pour certains produits l’amène à devenir un véritable expert ! (Félicie, notre super chef ;) est une experte en camping car par exemple [je vous donne le tuyau], – cf. Pour la petite histoire…)

Et combien de temps passe notre Casual e-shopper à faire son étude de marché ? Réponse de l’Observatoire Cetelem : « jusqu’à un mois ». Il est rare pour ma part que je passe un mois à chercher des infos’. Je ne fais que rarement le meilleur choix tout seul d’ailleurs…

C’est dans la rue, armés d’une caméra que l’on viendra vous solliciter pour comprendre votre utilisation d’internet en démarche d’achat si vous le voulez bien ;) Alors à trèès bientôt en chair et en os peut-être.

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